« 4h du matin, nos mères balaient les rues, à la merci de la poussière, des moustiques et du palu. »
À N’Djaména, tout comme dans certaines villes comme Ouagadougou, il suffit de se lever aux aurores pour apercevoir les silhouettes courageuses de femmes munies de balais, arpentant les rues à l’aube. Comme l’a si bien chanté Smarty du groupe Yeleen : « 4h du matin, nos mères balaient les rues, à la merci de la poussière, des moustiques et du palu. » Ces paroles résonnent puissamment dans nos cœurs car elles rappellent…